je me suis fait une nouvelle coupe telment mes cheveux sont long
maison tipik d hawaii
et ca c le cratere d hawaii qui est de 4000 metre d altitude
ca y est c le grand jour h moin 4 et nous serons dans l avion
desolez de vous descevoir on a pas casse l ordi on ne c pas fossilise et on ne deprime pas non non non on a juste profite 1 max des derniere semaine nous avont fait du camping on a ete se baigner dans des lacs piscine et plage a font maniere d avoir le bronsage au taker .et prepare votre foi car tres tres vite il risque d avoir la soire des retrouvailles a juillan tous les lecteurs de se putain de blog son invite chez moi la date est encore a confirme mais ca va se fair tres vite nous rentros exactemant le mercredi 9 a 18 h 45 a toulouse donc a 18 h 47 vous pouvez nous harcelet de sms voila que dir de plus on a quand meme hate de revoir vos sale gueule de cul blanc a tres vite les amis
salut salut! et oui tt les bonnes chose ont une fin! mais bon vous aurai bien profiter ca c'est sure! en tout cas a l'embaradere on vous attend avec impatiance! en ce moment il fait tres beau! c'est bon pour vous, vous serai moin depéiser!! lol
bon en tout cas mon piflette je t'attend j'espere qu'on se voi qd t'arrive!!! je t'embrasse tres fort franki aussi! et bon vol! gros bisou
Bon les photos sont magnifiques, vous avez eu bien raison d'en profiter jusqu'au bout... J'espère que je pourrais venir à la fiesta, si je bosse pas j'essayerai en tous cas! Gros bisous à tous les deux et bon vol...
ha ha ha ! ! ! vous alé vous pelé le cu a l heure ou on ecrit vous etes au dessus de la mer sans doute et nous on va sous la couette vous vous rappelé ce que c au moin la couette? elle vous attend a toulouse
couette
Edredon garni de plumes, de duvet ou de fibres synthétiques, dont l’originalité consiste à servir à la fois de drap "du dessus", de couverture, et de couvre-lit. Insigne d’une literie jeune et pratique, la couette entre dans les expressions libertines, pour évoquer de façon à peine voilée une sexualité ludique et enjouée.
PROTOZOAIRE, subst. masc.
A.− ZOOLOGIE
1. Au plur. Embranchement du règne animal le moins évolué comprenant des animaux à une seule cellule et qu'on peut diviser en plusieurs groupes : les Flagellés, les Rhizopodes, les Radiolaires, les Sporozoaires, les Infusoires ou Ciliés (d'apr. Animaux 1981). Synon. protistes (s.v. protiste). Les évolutionnistes conçoivent la psychologie comme un développement de la biologie, ils étudient l'homme dans la série de ses lointains aïeux, jusque dans le monde des protozoaires et des plastides (Barrès, Appel soldat, 1900, p. 399). Les Protozoaires (...) fournissent de nombreux ennemis du genre humain (Brumpt, Parasitol., 1910, p. XI).
2. Au sing. Animal qui appartient à cet embranchement. En 1893, les Américains T. Smith et Kilborne (...) constatent, pour la première fois, qu'un protozoaire parasite babesia accepte un arthropode comme hôte intermédiaire et vecteur (Hist. gén. sc., t. 3, vol. 1, 1961, p. 416).
B.− P. anal. Personne sans véritable personnalité, qui ne se définit que par référence au milieu dans lequel elle vit. « (...) La seule liberté imaginable dont puisse jouir un homme à l'époque des séries, celle de voir à contretemps et d'agir à contrepied, lui sera toujours refusée ». Forcément, le cadre est un protozoaire, une amibe, sans véritable personnalité (Arts, 16 mai 1967, p. 10, col. 1) :
... je sentais heureusement mon être dissous au milieu d'eux [les spectateurs], quand, au moment où en vertu des lois de la réfraction vint sans doute se peindre dans le courant impassible des deux yeux bleus [de la duchesse de Guermantes] la forme confuse du protozoaire dépourvu d'existence individuelle que j'étais, je vis une clarté les illuminer...
Proust, Guermantes 1, 1920, p. 58.
REM.
Protozoologie, subst. fém., didact. Science des protozoaires. Synon. protistologie (rem. s.v. protiste). La première conférence internationale de protozoologie s'est tenue à Prague en 1961 (Hist. gén. sc., t. 3, vol. 2, 1964, p. 670).
Prononc. et Orth. : [pʀɔtɔzɔε:ʀ]. Att. ds Ac. 1935. V. proto-. Étymol. et Hist. 1834 adj. et subst. masc. plur. (Boiste Hist. nat.). Comp. de proto-* et de -zoaire*, d'apr. le lat. sc. protozoa, cf. l'all. Protozoen (G. A. Goldfuss, Ueber die Entwickelungsstufen des Thieres, Nürnberg, L. Schrag, p. 21). Fréq. abs. littér. : 21.
POMME DE TERRE, subst. fém.
A. −BOT. Plante dicotylédone tubéreuse, herbacée, d'origine exotique, cultivée pour ses tubercules riches en amidon et possédant des qualités nutritives. Fane, pied, plant de pomme de terre; arracher, butter les pommes de terre. Le train file à travers ce regard, à travers cet avenir plein de jeux sages, de bonnes pensées, de menus soucis, il file vers les champs de pommes de terre (Sartre, Mort ds âme, 1949, p.279). Les équipages d'Orsenna ne sont pas voués de toute éternité au sarclage des pommes de terre (Gracq, Syrtes, 1951, p.113).
B. −1. P. méton. Tubercule comestible de cette plante. Le premier jour, elle demanda: −Qu'est-ce que je vas donc vous faire cuire pour votre goûter? −Une soupe aux pommes de terre (Renard, Journal, 1893, p.149). Peut-être même je pousserai une pointe jusqu'au café Mostégui... manger une soupe au poisson. Enfin, un bifteck et des pommes de terre frites (Pagnol, Marius, 1931, I, 5, p.47):
. ... il y a lieu de soigner l'ulcère par un traitement de rayons X. Mais pour l'ensemble du problème, l'essentiel est une fidélité absolue à la diète que je pratique déjà depuis huit jours, à savoir viande hachée, purée de pommes de terre, confitures d'abricots...
Du Bos, Journal, 1927, p.160.
SYNT. Pommes de terre bouillies, farcies, fourrées, grillées, nouvelles, sautées, soufflées; pommes de terre à la crème, au four, au gratin, à l'huile, à l'eau, à la maître d'hôtel, en robe des champs, en robe de chambre, en rondelles; peau, yeux de pommes de terre; beignets, crêpes, croquettes, fécule, quenelles de pommes de terre; récolte, sac de pommes de terre; couper, éplucher, laver, peler les pommes de terre.
− P. ell. Pommes allumettes, chips, dauphine, duchesse, frites, noisettes, paille; pommes à l'anglaise, à la boulangère; pommes vapeur; bifteck aux pommes. Les voix y prenaient déjà le ton chaud des arrivées, quand le pressentiment du filet pommes mousseline, des dindonneaux et des vins de Beaune remue déjà dans leur timbre (Malègue, Augustin, t.2, 1933, p.71). Elle m'a même montré que c'était vide... les grosses frites... les pommes à l'huile... Elle avait plus dans une assiette qu'un seul petit fromage de tête (Céline, Mort à crédit, 1936, p.258).
2. P. anal.
♦ Nez en pomme de terre. Gros nez rond. On lui disait qu'elle avait un nez en pomme de terre: cela la tourmentait beaucoup, elle ne savait pas ce que ça pouvait être (Goncourt, Journal, 1863, p.1331).
♦ Fam. [En parlant d'une grosse femme mal habillée] C'est un sac de pommes de terre. La personne qui s'offrit alors avait été comparée quelquefois par celui-ci, avec plus d'exactitude que de respect, à un sac de pommes de terre à moitié vide. Elle en avait la tournure et, si on peut dire, la démarche (Bloy, Femme pauvre, 1897, p.99).
Prononc. et Orth.: [pɔmdətε:ʀ]. Att. ds Ac. dep. 1835. Plur. des pommes de terre. Étymol. et Hist.1. Désigne une racine tubéreuse, un tubercule comestible a) ca 1240 agn. désigne un tubercule − ou une courge? −(Chirurgie de Roger de Salerne, éd. D.J.A. Ross, 261 ro d'apr. W. Rothwell ds Z. fr. Spr. Lit. t.86, p.252); b) 1488 [éd. 1491] désigne la racine de mandragore (La Mer des histoires, I, 110c, d'apr. H. Vaganay ds Rom. Forsch. t.32, p.130: Mandragores sont pommes tres belles... Le fruict est en espece, en saveur et en odeur semblable au poupon [«melon»]. Et pource les Latins l'appellent pomme de terre); c) xves. sert à traduire malum terre désignant le bulbe du cyclamen europaeum dit ,,pain de pourceau`` (Le Grand herbier, no 128, Camus ds Gdf. Compl.: Ciclamen... est autrement appelé pain a porc et malum terre ou pomme de terre); d) 1562 id. désignant l'artistoloche (Du Pinet, Hist. du monde de C. Pline Second, XXV, Lyon, Cl. Senneton, t.2, p.310: ... l'aristolochie... Nos Latins appellent ceste herbe pomme de terre); e) 1655 désigne le topinambour (N. de Bonnefons, Les délices de la campagne, 2e éd., p.111, d'apr. R. Arveiller ds Fr. mod. t.18, 1950, p.237: Des taupinambous, pomme de terre), cf. Trév. 1771, qui, s.v. pomme, renvoie pour pomme de terre à topinambour; v. aussi FEW t.20, p.82b; 2. «tubercule comestible du solanum tuberosum» [1716 d'apr. Bl.-W.1-2] 1750 (E.F. Geoffroy, Matière médicale et Suite de la Matière médicale, trad. en fr. par M.*** [A. Bergier], t.10, p.94, d'apr. A. Tolmer ds Fr. mod. t.14, p.298: Pomme de terre ou la Batate commune des jardins, Solanum tuberosum esculentum); 1765 (La Henriade travestie, p.12, d'apr. Roll. Flore t.8, p.107); 1913 p.abrév., cuis. pommes [soufflées] (Colette, L'Entrave, p.71 ds Quem. DDL t.16). 1 est comp. de pomme* A 2 a, de de* et de terre* sur le modèle du lat. malum terrae, terme désignant le cyclamen (Pseudo-Apulée; Oribase), l'aristoloche (Pline, 25, 95), la mandragore (Isidore; Pseudo-Dioscoride, André Bot., p.198) et un tubercule −ou une sorte de courge −(s.d. Collectio salernitana, II, 87 ds Nov. Gloss., s.v. malum). Étant donné que la pomme de terre, venue des Andes du Chili et du Pérou, répandue en Allemagne, via l'Espagne et l'Autriche, dep. la fin du xvies., a pénétré en France par les régions de l'Est, il est probable que 2 s'est formé indépendamment de 1, qu'il a supplanté, comme calque du néerl. aardappel ou de l'all. dial. Erdapfel «pomme de terre», termes désignant antérieurement diverses plantes à racines tubéreuses ou à gros fruits ronds (cf. le m. néerl. erdappel «racine de mandragore», l'a. h. all. ertapfel ,,pepo, pomum in terra crescens``, erdaphel ,,terre malum`` d'apr. E. Björkman, Die Pflanzennamen der altdeutschen Glossen ds Z. für deutsche Wortforschung, t.3, 1902, p.285), l'all. ayant désigné le solanum tuberosum esculentum dep. le xviies. et demeurant dans les dial. de l'Ouest et du Sud, v. Paul-Betz, s.v. Erdapfel; Kluge20, s.v. Kartoffel. Le sens 2 s'est généralisé dans la seconde moit. du xviiies. avec l'action de l'agronome philanthrope A. Parmentier, qui, à partir de 1773 (Examen chimique des pommes de terre), s'efforça de répandre en France l'usage du nouveau tubercule dont il avait étudié les propriétés alimentaires durant six années passées en Allemagne. Sur l'appellation de la pomme de terre dans le domaine gallo-rom., v. ALF, carte 1057; Roll. Flore t.8, pp.106-107; A. Litaize ds Mél. Lanly, pp.571-575; v. aussi patate et truffe (cf. m. fr. cartoufle 1600 O. de Serres, Theatre d'agriculture, Paris, Jamet-Métayer, p.563; suisse alémanique Cartoffel, all. Kartoffel; FEW t.13, pp.386b et 387b-388b). Fréq. V. pomme. Bbg. Behrens D. 1923, p.61. _Boulan 1934, p.150. _Gilliéron (J.). Pathol. et thérap. verbales. Paris, 1921, pp.173-198. _Quem. DDL t.15.